Le mercredi 22 mai 2013

Actualités des fêtes

Achats Le quart des Montréalais songent à magasiner aux États-Unis
Le quart des Montréalais songent à magasiner aux États-Unis

Un Montréalais sur quatre est susceptible de traverser la frontière pour aller profiter des plus bas prix.
Photo: Fotolia

MONTRÉAL - Beaucoup plus de Montréalais que l'an dernier ont l'intention d'aller magasiner aux États-Unis pour leurs achats des fêtes.

De fait, un Montréalais sur quatre (25,6 %) est susceptible de traverser la frontière pour aller profiter des plus bas prix et du plus grand choix offerts par les magasins aux États-Unis, indique une étude réalisée par la firme Deloitte.

Il s'agit d'un nombre beaucoup plus important que l'an dernier, alors que 15 % des Montréalais songeaient à faire leurs emplettes au pays qui a vu naître les GAP, Walmart et Target.

Christian Jacques, leader adjoint, Commerce de détail de Deloitte, a expliqué notamment cet intérêt par le fait que les exemptions accordées par le gouvernement canadien pour les achats outre-frontière ont récemment augmenté.

Pour un voyage de plus de 24 heures, l'exemption est de 200 $ par personne et pour une absence de plus de 48 heures, l'exemption est de 800 $.

Selon Deloitte, les achats transfrontaliers plaisent aux Canadiens non seulement pour les prix plus bas (18,4 %) et pour le plus grand choix (5,7 %), mais aussi pour l'expérience amusante (6,1 %) qu'elles procurent.

Les Montréalais traînent par ailleurs de la patte lorsqu'il s'agit d'utiliser des appareils mobiles et Internet pour effectuer leurs achats. Seulement 31 % des sondés propriétaires de téléphones intelligents ou de tablettes comptent utiliser des applications mobiles pour le magasinage des Fêtes, alors que la moyenne nationale est de 41 %.

D'autre part, seulement 35 % des répondants Montréalais ont un téléphone intelligent ou une tablette, contre 54 % des Torontois.

Au total, 60 % des Canadiens utiliseront Internet pour leur magasinage des Fêtes afin de rechercher le prix le plus bas, se renseigner sur un produit ou demander l'avis d'amis et de parents. Il s'agit d'une nette progression sur 2011, alors qu'on en dénombrait 49 %.

Selon M. Jacques, les détaillants qui tiennent compte de la nouvelle façon d'acheter obtiendront «la fidélité de leurs clients et une plus grande part de marché».

Deloitte estime que la croissance des ventes au détail sera de l'ordre de 1 à 2 % durant le temps des fêtes. Cette croissance inclut les achats réalisés en terre américaine.

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